Durant votre formation de pilote de drones, PulsarDrone vous enseigne la règlementation en vigueur, réglementation qu’il faut respecter en toute circonstance, à fortiori lorsque vous serez devenu un professionnel de ce secteur à l’issu de la formation.

La France est le premier pays à avoir mis en place, dès le 11 avril 2012, une « Règlementation relative aux aéronefs qui circulent sans aucune personne à bord », plus communément appelés « drones ». Cette réglementation vient d’être modifiée, et ce sont désormais les textes du 17 décembre 2015 qui sont en application depuis le 1er janvier 2016. Toute utilisation de l’espace aérien par des drones dans un cadre professionnel civil doit se conformer à ces textes, et respecter les règles édictées par le Ministère de l’Environnement, écologie, de l’Énergie et de la Mer.

Pour utiliser dans un cadre professionnel des drones civils, il faut détenir un Brevet théorique de pilote ULM (ou équivalent), et le compléter au niveau pratique par une Déclaration de niveau de compétence – DNC.

Ces deux éléments en poche, il est alors nécessaire de se déclarer en tant que professionnel auprès des autorités compétentes en indiquant quel type de matériel sera utilisé (il doit être homologué), et quelle utilisation en sera faite.

Pour certains Scénarios de vol drone, il faut aussi compléter sa démarche en soumettant un dossier auprès de la préfecture et, enfin, après autorisation, délimiter un périmètre de sécurité où seuls les opérateurs concernés pourront circuler, à l’exclusion de tout public. Ce périmètre de sécurité doit être matérialisé, et PERSONNE ne peut être à moins de 30 mètres du drone, et ce tout au long de son déplacement. Ceux qui, pour des raisons techniques, devraient être présents dans ce périmètre, doivent être en lien direct avec la prestation, et doivent avoir été mis au courant des risques encourus (signer une lettre d’information à conserver par le prestataire).

Brevet théorique de pilote ULM : un document obligatoire pour être télépilote de drones

La première partie de la formation de télépilote de drones ne semble pas très difficile puisque, pour ceux qui ne sont pas déjà pilotes diplômés avions, hélicoptères ou planeur, cela consiste à obtenir le Brevet Théorique de Pilote ULM.

Vous aurez remarqué que la plupart des formations de pilote de drones vous donnent la marche à suivre, à savoir s’inscrire sur le site de la Direction Générale de l’Aviation Civile – DGAC de son lieu de résidence, puis remplir son dossier et enfin, s’acquitter du droit forfaitaire.

Après quelques journées de préparation assidues chez soi, il suffit alors de se présenter le jour  « J » dans les locaux de la DGAC afin de passer l’examen, épreuve qui se présente sous la forme d’un QCM.

À charge pour vous de ne pas faire plus de 25% d’erreurs, pour obtenir au moins 30 réponses correctes sur les 40 que comporte cette épreuve qui dure 1 heure.

Facile, non ? Très certainement pour l’aspirant pilote, moins évident pour celui qui découvre ce monde de l’aviation et qui n’a pas d’autre choix que d’obtenir le précieux sésame afin de travailler avec ce nouvel outil qui nous réunit tous : le drone.

Être accompagné tout au long de sa formation est une garantie de qualité

pilote de drone plusardrone

Chez PulsarDrone, avec notre formation pilote de drones, nous ne vous laissons pas seuls pour affronter cette épreuve théorique, et nous prenons en charge tous les élèves dans sa préparation, afin de ne pas les conditionner uniquement sur la mémorisation des bonnes réponses, mais leur donner les clefs de la compréhension du monde de l’aviation dont fait partie intégrante celui du drone.